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La tannerie BCS à Rumilly vient juste d'être reprise par ses salariés en coopérative. Cette solution s'est trouvée être la meilleure pour assurer la continuité de son activité, suite à la décision du groupe JAL de se recentrer sur son activité principale. Le groupe JAL a cherché une porte de sortie à BCS, 28 salariés, une entreprise dont les savoir-faire sont importants mais dont la rentabilité n'est pas jugée suffisante par les acteurs industriels et les investisseurs traditionnels. Ce sont donc les salariés qui se sont mobilisés pour réaliser la reprise en coopérative, accompagnés par l'Union Régionale des SCOP Rhône-Alpes, avec en perspective de continuer à développer la diversification de leur production, notamment en direction des cuirs de luxe.
Depuis 2003 CREONS accompagne ceux qui souhaitent, à
moyen ou long terme, s'installer à la campagne en créant
ou en reprenant une entreprise. Ces porteurs de projet, salariés
ou demandeurs d'emploi qui habitent Lyon ou ses environs, ont besoin de
rencontrer des professionnels afin de : Cette action s'inscrit en complémentarité de l'accompagnement des réseaux d'appui à la création ou à le reprise d'entreprise. En permettant aux porteurs de projet de laisser mûrir leur projet jusqu'à son aboutissement, elle leur assure les meilleures conditions de réussite. L'action concerne 150 porteurs de projet par an et mobilise un véritable réseau de partenaires. Des professionnels de l'accompagnement CREONS valide la faisabilité et la cohérence du projet de vie professionnelle et d'une installation à la campagne. L'accompagnement permet la mise en relation et assure l'articulation nécessaire entre le porteur de projet et les professionnels ruraux de la Drôme, Loire, Ardèche. Ces professionnels ruraux sont les Sites de Proximité. Ils ont l'expérience et la connaissance de leur territoire, des acteurs locaux et des potentiels de développement du lieu d'implantation. Grâce à un cofinancement public et européen, cette action est accessible gratuitement aux porteurs de projet urbains de l'agglomération lyonnaise. CREONS reçoit le porteur de projet, réalise un diagnostic du projet, définit un plan d'action et de mise en oeuvre du projet, oriente vers les professionnels ruraux qui poursuivent l'accompagnement. CREONS, une coopérative engagée pour l'entrepreneuriat Membre actif du réseau LVE -Lyon Ville de l'Entrepreneuriat-, CREONS accompagne et forme les porteurs de projet de création et reprise d'entreprises depuis 1993 (350 en 2005). Les salariés de CREONS ont choisi en 2001 le statut coopératif pour poursuivre l'activité.
Karine Iglicki, Responsable développement à l'Union Régionale des SCOP Rhône-Alpes, participait avec l'association Prévention & Retournement à la tenue d'une nouvelle rencontre sur le thème de la sauvegarde des entreprises. Ce rendez-vous d'information a rassemblé environ 80 patrons et décideurs à la CCI de St Etienne le 26 juin 2006. Des possibilités ouvertes aux entreprises pour prévenir et traiter les difficultés La rencontre était l'occasion pour les participants
de faire le point sur les nouvelles opportunités ouvertes par la Loi de
sauvegarde. Celles-ci permettent de prévenir ou de traiter les difficultés
que peuvent rencontrer les entreprises, notamment: Les échanges animés par Gilles Robert LOPEZ, Avocat spécialisé en droit commercial et droit social, étaient menés par plusieurs experts, parmi lesquels Pierre LANTERMOZ, Président du Tribunal de commerce de Saint-Etienne, Eric ETIENNE-MARTIN et Bruno SAPIN, Administrateurs judiciaires, et Dominique POIGNON, Banquier. Plus d'info sur www.prevention-retournement.org
Créée en 1979, l'association s'est en effet transformée en SCOP en décembre 2005. Pour autant, l'ambition première demeure intacte. Terre Vivante, à travers ses publications et son centre d'écologie pratique à Mens (38), s'adresse au grand public avec un message : il est aussi possible à l'échelle de chacun de produire, d'habiter et de consommer de manière écologique, c'est-à-dire en respectant l'environnement et sa santé. La préoccupation environnementale est en effet de plus en plus présente au sein de la société, et tire l'activité vers le haut. La revue " Les 4 saisons du jardinage " compte à ce jour 28.000 abonnés, ses livres (175 000 vendus en 2005) sont notamment une référence en matière d'habitat écologique et son centre de découverte de l'écologie accueille 25.000 visiteurs chaque année. Au total, Terre Vivante a réalisé un chiffre d'affaires de 3,2 M€ en 2005, dont l'activité édition représente 55%.
C'est la conjonction de plusieurs phénomènes qui ont poussé l'association à franchir le pas de la transformation, avec l'accompagnement du réseau SCOP Entreprises. D'abord, le dernier des fondateur partait à la retraite, entraînant tout naturellement une transition. Ensuite, adopter le statut SCOP correspondait à reconnaître pleinement le rôle des salariés dans l'activité : ce sont eux qui faisaient vivre l'association sans pour autant être statutairement impliqués dans sa gestion. Sur les 19 salariés qui se sont vu proposer de devenir associés de la coopérative, 18 ont accepté. Ils disposent désormais chacun d'une voix pour exprimer leur choix lors des assemblées générales de la SCOP Terre Vivante. Enfin, le choix de se transformer en entreprise coopérative est bien celui de confronter à l'économie des valeurs qui sont celles d'un développement durable : solidité économique, responsabilité sociale et environnementale. Un choix en complète cohérence avec l'ambition de Terre Vivante.
Ils étaient six en septembre
2005 à lancer, après un an de préparation, Caracol.
La nouvelle coopérative est spécialisée dans la construction
utilisant les matériaux terre, bois et d'origine végétal. Bref, un projet mûri qui intègre une large palette de prestations complémentaires sur un marché en plein essor, à l'heure des préoccupations grandissantes au sujet de l'environnement et du retour à des savoirs-faires et des matériaux dont les avantages sont d'autant plus remarquables que l'énergie devient chère. Le statut adopté, celui de SARL SCOP correspond également bien à leur projet : égalité dans l'entreprise et promotion de l'autonomie, un mode de production en co-responsabilité, où les tâches, les risques et les réussites sont partagés. Cette dimension trouve à s'illustrer jusque dans la mise en place d'une co-gérance, assurée aujourd'hui par Jorge LAMBER et Juliane COURT, et qui a vocation à être renouvelée régulièrement. L'effet réseau Aujourd'hui suivis par l'Union régionale des
SCOP, l'équipe de Caracol a pour objectif de développer
les partenariats avec des sociétés coopératives,
associations et entreprises. Une démarche déjà entamée
avec la SCOP d'architectes Atelier EO et avec Akterre, centre de distribution
de matériaux naturels et centre de formation.
Le réseau coopératif poursuit son action volontariste pour les accompagner. En particulier, les outils financiers SOFISCOP, SOCODEN, SEP et SPOT ont été mobilisés à cet effet à hauteur de 1,1 M€. Parmi les 30 nouvelles coopératives de production, 13 sont des créations ex-nihilo et 17 des reprises dentreprises par les salariés. Dans cette dernière catégorie, la part des transmissions dentreprises saines est en nette augmentation par rapport à 2004. Une tendance qui devrait se poursuivre et samplifier en 2006
VTE propose en effet un ensemble de solutions d'appui aux personnels confrontés à la violence, guichetiers, caissiers, chauffeurs de bus, chargés de relations avec le public... Ses interventions couvrent à la fois l'urgence, suite à un braquage ou une agression par exemple, et la mise en oeuvre de programmes d'accompagnement. La participation du Groupe Casino et de la STAS Les compétences de VTE sont reconnues bien au delà de St Etienne, ville où est implantée la nouvelle coopérative. En attestent des clients comme le Grand Lyon, les Autoroutes du Sud de la France (ASF), ou la Compagnie Parisienne de Chauffage Urbain. Mieux encore, le Groupe Casino et la STAS, la société de transports en commun de St Etienne, sont entrés au capital de la SCOP à hauteur de 49%. L'ensemble du plan de financement, 37.000 €, comprend également un appui significatif du mouvement coopératif, avec un apport de SOCODEN de 10.000 €. Les salariés de la SCOP VTE prévoient pour 2006 un chiffre d'affaires de 280.000 €. Pour en savoir + : www.violences-travail-environnement.net
Une uvre commune est en train de se
développer !
Prochaines réunions d'information avant le début de la formation : - le 12 juillet Rénseignements et inscriptions : 04 78 50 09 82
Les entreprises étaient présentes sur le Salon des entrepreneurs de Lyon, du 15 au 17 juin 2005 :
Suite à de graves difficultés et à des transferts d'activités organisés par sa maison mère, la société CERALEP dépose le bilan en septembre 2003. La liquidation judiciaire intervient en janvier 2004. Mais nombre de personnes, au premier rang desquels les salariés eux-mêmes, n'entendent pas se résigner. C'est ainsi que l'idée émerge d'une reprise de l'entreprise par les salariés. Une idée qui fera son chemin et aboutira à la définition d'un véritable projet économique : en effet, le 15 avril 2004, CERALEP est reprise par ses salariés sous forme de société coopérative (SCOP). La quasi-totalité des salariés devient actionnaire de l'entreprise qui se recentre sur son cur de métier : la fabrication d'isolateurs en céramique pour la haute et très haute tension, la téléphonie, et le nucléaire. A leurs côtés,
de multiples partenaires se sont engagés : Les principaux clients de CERALEP en France et à
l'étranger ont également apporté leur soutien au
projet, la qualité des produits de l'entreprise étant reconnue.
Le plan de reprise permet de maintenir 58 emplois, plus ceux liés à la sous-traitance. Un financement global de 1,5 M€ a pu être mobilisé, dont 100 K€ apportés par les salariés qui détiendront 51% du capital de la société. L'avenir, l'ensemble des parties prenantes l'envisagent avec responsabilité mais aussi avec optimisme, notamment grâce au développement d'un produit innovant : des cuves de stockage de produits radioactifs pour le CEA.
" Pour franchir le pas de la création,
notre complémentarité a été déterminante
" L'appui d'un réseau : efficace et sécurisant Mosaïque Environnement est née le
1er avril 1998
Deux mois pour boucler le projet de reprise "Tout a été fait pour
faciliter la reprise" Financements mobilisés : DAMI existe sous statut SARL SCOP depuis décembre 2002. Son activité est déjà au-dessus du prévisionnel établi pour la reprise.
AGF SCOP s'est associée à la Chambre des Métiers du Rhône, à la Chambre de Commerce et d'Industrie de Lyon et à la CGPME pour mener une étude sur la transmission d'entreprise sur le territoire du Grand Lyon. Cette opération, pilotée par le Grand Lyon, entre dans le cadre d'un Programme d'Inétrêt Communautaire intitulé PACEREL. L'étude, conduite par Patricia Brunel-Maillet, a porté sur un échantillon de 1500 entreprises de moins de 100 salariés, parmi les 5000 qui sont amenées à changer de main d'ici 5 à 10 ans. Il en ressort notamment que pour 69% d'entre elles, le dirigeant n'a encore entamé aucune démarche. 25 avril : l'ensemble des acteurs de la transmission d'entreprise se sont réunis en présence de Pierre-Alain Muet, vice président du Grand Lyon chargé du développement économique. L'UR SCOP, partenaire de l'étude, et la Fédération des SCOP du BTP étaient au rendez-vous pour réfléchir aux solutions permettant de faciliter cette période cruciale de la vie de l'entreprise. L'étude, qui a permis de dégager trois
axes de travail, ont fait l'objet d'approfondissements en ateliers :
Avec neuf salariés permanents, dont 7 associés,
GRAPE Innovations est spécialisée dans les activités
de formation, recherche et conseil pour le secteur de la petite enfance.
Un secteur où les structures d'entreprises sont rares, et où
GRAPE Innovations, nouvelle société coopérative créée
en 2000, fait figure d'exception. Créée en 1978 sous forme associative,
l'équipe a développé depuis lors un savoir faire
reconnu, expressément dédié "à l'amélioration
des conditions de vie et d'accueil des jeunes enfants". Le fonctionnement
privilégie la complémentarité d'approches extrêmement
diversifiées : à côté des spécialistes
petite enfance, psychologues, sociologues, architectes, artistes, philosophes,
enrichissent l'approche des problématiques, et créent l'innovation. Réalisme économique et cohésion Avoir su faire preuve de réalisme économique
et de cohésion, tels sont les ingrédients qui ont permis
à l'équipe de réussir. 18 mois après, la nouvelle structure a fait ses preuves : objectifs de chiffre d'affaires tenus pour le premier exercice, prévision de hausse de 10 % pour le second, et quasi doublement des effectifs permanents depuis la création. La pluri-disciplinarité a été maintenue, et la capacité d'innovation est régulièrement stimulée par les activités d'étude et de recherche pour le compte des collectivités locales. Aujourd'hui de nouvelles pistes s'ouvrent auprès des professionnels du soin pour l'accompagnement des enfants en situations difficiles.
Christophe Guguen, responsable
export à temps partagé Fort de son expérience de responsable export dans plusieurs sociétés, Christophe Guguen souhaitait créer sa propre activité en indépendant, tout en conservant son statut de salarié. Son projet : un service export international pour plusieurs sociétés. "La coopérative d'emploi et d'activité permet de se concentrer sur son métier" Christophe Guguen est depuis un an chez AXALP. Il a pu, après une courte phase de test, développer son activité auprès de clients Américains, Canadiens, Belges, Néerlandais, Luxembourgeois et, plus anecdotiquement, Japonais. La coopérative d'emploi et d'activité correspondait exactement à ce qu'il recherchait : un statut de salarié, la possibilité de mener son affaire en solo, un cadre convivial, et le confort de se délester de l'aspect administratif, comptable et juridique de son activité. Une structure qui lui "permet de se concentrer sur son métier" : il travaille aujourd'hui pour 4 fromageries et réalise un chiffre d'affaire de 5000 € par mois, comprenant le service d'animation et de prospection commerciale, ainsi que les commissions sur les ventes. Gauthier Fournel, charpentier
menuisier A 26 ans, Gauthier Fournel a déjà bien roulé sa bosse. Il a travaillé dans 11 entreprises d'ébénisterie ou de charpente, et s'est associé un moment dans une société de pose de cuisine intégrée. C'est chez SMTS qu'il a trouvé le cadre qui lui convient : depuis un an, il prend son autonomie progressivement, une indépendance qu'il recherche depuis longtemps. Un cadre pour apprendre, et pour envisager l'avenir "Ce que je trouve chez SMTS : je fonctionne comme un artisan, mais avec un statut de salarié, et des services de gestion," résume Gauthier Fournel. Pour l'heure, il travaille avec Olivier Schulz, charpentier zingueur et entrepreneur salarié de la coopérative d'emploi et d'activté. Avec lui, il apprend à gérer l'aspect commercial d'une activité autonome. Gauthier travaille sur les chantiers d'Olivier, et inversement. Progressivement, Gauthier se fait un nom, une clientèle, et poursuit son rêve : développer une activité d'ébéniste d'art à côté de son activité charpente. Pouvoir partager son temps sur les activités qui lui plaisent, voilà un autre avantage qu'il trouve dans la formule coopérative d'emploi et d'activité.
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