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Union Régionale des SCOP & SCIC Auvergne-Rhône-Alpes

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27 Juin 2011

Renseigner, conseiller et rendre compte

Un regard sur la présence de l’URSCOP au Salon des Entrepreneurs de Lyon 2011 avec Meryem Yilmaz.

Meryem Yilmaz est responsable Création, Reprise, Transmission et Développement à l'URSCOP

Quel bilan tirez-vous de la présence de l’URSCOP au Salon des Entrepreneurs ?

« Sur cette édition 2011, le bilan est globalement positif. Pour moi, ça fait partie des rendez-vous incontournables sur le champ de la création/reprise/transmission, parce qu’il y a énormément de personnes qui passent par le salon pour aller chercher de l’information, pour rencontrer les différents acteurs, ou pour se faire même une idée de ce que peut être le monde de l’entrepreneuriat coopératif. On a des flux qui sont assez variés, et des sollicitations enrichissantes. Je trouve aussi que de participer à des ateliers, des conférences et surtout faire témoigner nos dirigeants d’entreprise, c’est là où c’est le plus intéressant au niveau des salons. Je ne verrais pas juste une permanence ou juste une participation aux débats, c’est la combinaison des deux qui me paraît la plus profitable pour tout le monde. En plus, ça plaît à nos dirigeants : beaucoup aiment parler de leur activité, ça valorise leur travail, et ça permet aux visiteurs d’être en contact avec des personnes qui vivent concrètement le statut coopératif, qui rendent compte de ce que ça signifie au quotidien et sur la durée. On parle de ce que ça évoque, et de la manière dont ça fonctionne chez eux, c’est direct et ça vient d’une vraie expérience ».

En général, que viennent chercher les interlocuteurs de l’URSCOP ?

« On a beaucoup de personnes qui ont déjà entendu parler du statut coopératif, qui nous cherchent spécifiquement au salon, et qui viennent nous voir spécialement pour s’informer sur le statut, c’est à dire qu’elles ne le découvrent pas en arrivant sur le salon. C’est déjà un gage de visibilité. Par contre, on a eu pas mal de flux pour des créations ex-nihilo, et des entrepreneurs individuels. Pour ces derniers, on les redirige vers les coopératives d’activité et d’emploi. On a eu très peu de dossiers de transmission ou de reprise d’entreprise en difficulté, au profit d’idées de création pure, et parfois des projets bien avancés ».

A posteriori, cette édition vous a-t-elle donnée des idées pour l’année prochaine ?

« C’est vrai qu’en termes de présence dans les ateliers, j’aimerais qu’on aille plus loin l’année prochaine, qu’on ne se limite pas aux seuls champs du financement et de l’Economie Sociale et Solidaire (ESS). J’aimerais qu’on soit présents sur des thématiques un peu plus générales, types « transmission d’entreprise » ou « quel statut choisir pour la création d’entreprise », et qu’à ce moment là, on intervienne sur les particularités qui sont les nôtres, et pas uniquement sur des ateliers déjà identifiés ESS, pour  toucher le public le plus large possible. C’est ce qu’il faudra travailler pour la prochaine édition ».

 

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